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première
version décembre 2006 |
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dernière
mise à jour 26 janvier 2015 |
l'agriculture
notez le pluriel |
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ils
sont multiples |
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vie
ou mort de la planète |
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notre
avenir |
Les rôles de l'agricultureOn peut identifier trois rôles principaux et plusieurs rôles moins essentiels sans qu'on puisse les affubler du qualificatif souvent restrictif de secondaires.
* Produits végétaux divers (plantes fourragères, plantes et fleurs) : 10,8 %
* Fruits et légumes : 10,4 %
* Autres produits animaux (lait et produits laitiers, lapins, etc.) : 13,3 %
* Produits avicoles : 6,4 %
* Bétail : 18,4 %
* Plantes industrielles : 6,8 %
* Céréales : 15,5 %
* Vins : 14,2 %
* Services (agri-tourisme, etc.) : 4,2 %
les problèmes liés à une agriculture déraisonnable
Pour jouer les divers rôles indispensables
précisés ci-dessus l'agriculture (et donc les agriculteurs)
peut mettre en oeuvre diverses méthodes qui parfois engendrent d'immenses
conséquences négatives. C'est ce que nous appelons une agriculture
déraisonnable dont les agriculteurs sont les protagonnistes mais dont
ils ne sont pas toujours complètement responsables. En effet, ainsi
que nous allons le montrer les responsabilités en ce qui concerne les
dégradations de l'environnement sont souvent partagées. Je prendrai
l'exemple de la France métropolitaine pour illustrer cette affirmation,
tout en sachant que dans les diverses autres régions de la planète
les problèmes sont souvent semblables mais plus ou moins accentués
ou plus spécifiques. La diversité culturale de la France fait
que nous y rencontrerons presque tous les types de problèmes alors
que dans d'autres Etats ce sera seulement l'un ou l'autre qui sera majeur.
Historique : Il me semble bon de rappeler, un peu trop rapidement certes,
l'histoire de l'agriculture française car outre son intérêt
pour comprendre la diversité actuelle, elle explique aussi bien des
comportements irréalistes de nos jours.
A l'époque néolithique (il y a 8000 ans), la forêt recouvrait
la quasi totalité de la France, l'agriculture était plus que
primitive et les hommes se regroupaient en fait dans des clairières,
proches d'une source ou d'une rivière, qu'ils agrandissaient progressivement
en abattant les arbres les plus proches pour bâtir la structure de leurs
huttes couvertes de chaume. Ainsi ils obtenaient progressivement des surfaces
cultivables pour le blé et des zones de paturage. En fait la notion
de propriété individuelle n'était pas encore en vogue
et les quelques animaux domestiques vaquaient un peu au hasard, plus ou moins
sous la garde des enfants et s'égaraient facilement dans les bois.
La population de la France était alors très inférieure
à ce qu'elle est aujourd'hui.
Les Celtes, qui étaient d'abord des pasteurs nomades sont arrivés
vers -1500 et se sont transformés en agriculteurs sédentarisés.
Mais si la métallurgie du fer se répand et se traduit par le
développement d'armes plus meurtrières, l'agriculture ne change
pas fondamentalement ce n'est que vers -600 que l'araire à soc de fer
va remplacer celui à soc de bois. Il permet de labourer les terres
lourdes du centre et du nord de la France actuelle. Ceci explique en grande
partie la colonisation de terres nouvelles, la croissance démographique
et les nouvelles invasions qui en ont résulté.
A l'époque gauloise le processus continue puis, après la défaite
de Vercingétorix, la romanisation de la Gaule s'accélère.
L’urbanisation généralisée voit le développement
de nombreuses cités, organisées sur le mode des municipes italiens,
villes qui toutes perdurent encore de nos jours, tandis que les campagnes
se couvrent de bourgades (vici) et de grandes exploitations agricoles (villae).
La Gaule est alors avec l’Egypte le secteur le plus peuplé de
l’Empire romain, avec une population estimée entre 10 et 15 millions[1].
Avec
la chute de l'empire romain on constatera une période de décroissance,
les routes n'étant plus entretenues le grand commerce s'effondrera
et les villages revivront en autarcie et sur le plan agricole ce n'est qu'avec
la relance du défrichement par les monastères que l'agriculture
va redémarrer au cours du Moyen Âge. Mais si la majeure partie
des terres appartiennent alors à de grands propriétaires (seigneurs
ou monastères), la majeure partie des paysans se partagent "en
propre" une petite zone du territoire, souvent la moins bien située
et qu'on appelle, selon les régions, "les communes" ou les
"communaux" où continuent de paître leurs animaux sous
la garde des enfants. Ces zones souvent proches de la forêt sont parfois
fréquentées aussi par quelque renard ou quelque loup, d'où
une multitude d'incidents ayant donné lieu à diverses légendes
et continuant aujourd'hui à "occuper la mémoire
populaire et brouiller la réalité". Vers l'an mil l'augmentation
de la population accompagne les grands défrichements. Des nouvelles
techniques agricoles se diffusent permettant de cultiver les terres riches
et lourdes du bassin parisien : charrues à roue et à versoir
qui aèrent le sol, herses qui brisent les mottes.
Jusqu'au
début du 20ème siècle l'agriculture a peu évolué
et les récoltes restaient à la merci de la météo.
Une seule réforme importante est intervenue : la pratique de l'assolement
qui présente d'énormes avantages et permet d'assurer
de bien meilleurs rendements. Au 20ème siècle l'agriculture
devient essentiellement industrielle sous la pression conjointe
des gouvernants, de l'industrie chimique, de l'industrie agro-alimentaire,
des semenciers, des constructeurs de matériel agricole et même
des techniciens agricoles et des coopératives. Chacun de ces intervenants
poursuit en fait le même unique but, sans la moindre réflexion
sur les conséquences, accroître la production et ses propres
bénéfices.
Les conséquences : On peut distinguer plusieurs
types de conséquences. L'augmentation inconsidérée de
la production agricole va conduire dans certains secteurs à des surproductions
gigantesques et subséquemment à l'effondrement des cours, mais
curieusement jamais à l'effondrement des prix pour
le consommateur. Effondrement des cours qui va inciter les agriculteurs individuellement
souvent à encore augmenter leur production pour survivre avec
comme conséquence la faillite de certains ou leur rachat masqué
par les banques, en tête desquelles on trouve le Crédit Agricole,
sans doute la banque la plus rapace avec les agriculteurs quoique officiellement
gérée par les agriculteurs eux-mêmes (mais progressivement
seulement par une minorité de très gros exploitants).
La seconde conséquence est la diminution drastique
des personnels employés dans l'agriculture à
une période où simultanément l'industrie offre de moins
en moins d'emplois. D'où un développement du chômage que
ni les économistes ni les gouvernants n'ont su ni prévenir ni
enrayer.
Outre la surproduction on constate la baisse constante
de qualité des produits agricoles de plus en
plus normalisés. A ce propos une anecdote typique : une amie
me signalait récemment être allée voir un film français
dont le réalisateur est parisien, film censé se passer à
la fin du 18ème-début du 19ème siècle et, lors
d'une scène "campagnarde", on voyait sur un marché
des fruits remarquablement "calibrés" ... erreur historique
manifeste montrant l'ignareté tant du réalisateur que du décorateur
qui n'ont jamais fréquenté que les rayons aseptisés des
supermarchés. On reviendra sur cette normalisation et ses aspects néfastes.
Ensuite il y a l'ensemble des conséquences sur l'environnement
et elles sont absolument gigantesques. Et leur coût pour la société
tout entière est lui aussi gigantesque et n'est absolument pas assumé
par les divers responsables ci-avant précisés, chacun se renvoyant
la responsabilité. L'emploi exagéré d'engrais se traduit
par une pollution généralisée des
nappes phréatiques et des rivières. On peut estimer qu'environ
un tiers tout au plus des engrais épandus sur les champs va effectivement
servir à la croissance des plantes, un autre tiers va s'infiltrer dans
le sol sous l'effet des pluies (ou des arrosages artificiels) et le reste
va être transformé par les microorganismes du sol. C'est ainsi
que les nitrates vont être transformés en oxydes
d'azote, polluant gazeux qui participe entre autres effets néfastes
à l'effet de serre. Il est piquant de noter qu'en été
cette pollution agricole est de même importance, voire parfois supérieure,
à celle produite par les véhicules automobiles, mais comme rien
ne distingue une molécule de NO2 sortant d'un pot d'échappement
de celle sortant d'un champ de blé, les organismes chargé de
la mesure de la pollution de l'air imputent ce NO2 à l'automobile sans
se poser la moindre question. Ainsi mesure t-on des teneurs en NO2 supérieures
sur les capteurs de campagne à celle enregistrée dans les embouteillages
ce qui entraine ensuite des taux d'ozone eux aussi supérieurs (voir
chapitre sur l'ozone).
La pratique récente d'utiliser des semences "industrielles"
dites hybrides et parfois OGM conduit aussi à de nombreux dégâts
environnementaux. En effet ces semences trafiquées (non pour le bien
de l'humanité comme le disent les industriels du domaine, mais pour
rendre infertiles les graines qui en seront issues ceci pour imposer à
l'agriculteur l'obligation d'acheter chaque année ses semis au seul
profit de l'industriel) sont fragilisées et les plants auxquels elles
donnent naissance sont donc très sensibles aux différents ravageurs
(maladies et/ou insectes) qui peuvent les affecter. Donc, soit l'agriculteur
sera conduit ensuite à faire de multiples traitements
insecticides ou anti-cryptogamiques pour assurer le développement de
sa plante jusqu'à la récolte, soit la semence
est elle même pré-traitée et enrobée
d'une gaine de substances chimiques pesticides extrêmement toxiques,
soit le plus souvent les deux procédés seront additionnés.
Dans tous les cas on retrouvera, d'une part, les mêmes conséquences
qu'avec les engrais au niveau des nappes phréatiques et des rivières,
et en outre ces produits étant pulvérisés sur la plante
s'insinuent dans celle-ci et souvent restent aussi en partie en surface. Ainsi
le produit agricole récolté sera-t-il pollué
superficiellement et intérieurement par ces pesticides
divers dont la toxicité pour l'homme ou les animaux est avérée
(par principe un pesticide est fait pour tuer des êtres
vivants et il n'y a pas de spécificité contrairement à
ce qu'affirment ici encore sans jamais l'avoir vérifié
les industriels qui clament que leurs produits sont inoffensifs pour l'homme).
J'ai personnellement vu plusieurs tourterelles turques, nichant dans les arbres
de mon jardin ou celui de mes voisins, avoir la très mauvaise idée
d'aller dans un champ fraichement ensemencé avec ce genre de graines
enrobées et vouloir se nourrir de celles qui n'étaient pas enterrées
(et qui donc n'auraient sans doute pas donné grand chose). Le résultat
a été foudroyant : mort quasi instantanée. De
multiples études faites récemment par des médecins montrent
que la consommation de ces pesticides que l'on retrouve à l'état
de "traces en quantité inférieure à la norme officielle"
conduisent à des problèmes sanitaires multiples.
Je voudrais préciser que les normes de quantités à ne
pas dépasser dans les aliments pour les humains, d'une part, ne s'appliquent
pas pour la nourriture animale (il n'y a donc pas du tout de garde-fous) et,
d'autre part, que ces normes sont établies, non par des spécialistes
indépendants et compétents, mais pratiquement
par les industriels eux-mêmes puisque ce sont eux qui fournissent aux
instances réglementaires européennes ou françaises les
études qu'ils ont soit-disant menées pour démontrer
la non toxicité de leurs produits : en clair on fait des tests pendant
5 semaines et comme le cobaye n'est pas mort on dit que ce n'est pas toxique,
sauf que la semaine suivante il est mort ou que si l'on examine un peu plus
sérieusement les conséquences on découvre des lésions
aux reins ou dans un organe quelconque qui n'a évidemment pas fait
l'objet de la moindre recherche par l'industriel pour définir l'inocuité
de son produit. En outre ces études portent toujours sur le produit
seul, jamais sur les interractions qu'il pourrait avoir avec d'autres
: la notion d'interdépendance n'est jamais prise en compte. Et c'est
la Sécurité Sociale qui va payer les conséquences pour
la santé dans quelques années! (en d'autres termes, le gouvernement
de l'époque prendra la décision simpliste habituelle
de réduire un peu plus les remboursements pour enrayer le déficit
plutôt que de se poser les bonnes questions).
Le dernier problème, déjà abordé par ailleurs
sous un autre point de vue, est celui du dévoiement des terres agricoles
au profit de cultures destinées à produire des biocarburants
dont il a été démontré qu'ils ont un impact cependant
négatif sur l'effet de serre (en d'autres termes
si l'on considère le cycle complet de production et d'utilisation les
biocarburants rejettent plus de CO2 que les carburants traditionnels). Non
seulement ces cultures sont in fine néfastes pour l'environnement,
mais en outre elles se substituent soit à des jachères indispensables
à la biodiversité (cas de la France), soit à des cultures
vivrières (au détriment des populations locales dans nombre
de pays du Sud), soit à des forêts primaires (ex de l'Indonésie
ou du Brésil). Mais le lobby des cultures industrielles est bien implanté
y compris dans les locaux des ministères chargés de la protection
de l'environnement. Et tous les observateurs attentifs ont pu constater que
l'échec de la conférence de Copenhague de décembre 2009
est du en grande partie au lobbying de ces industriels auprès de ministres
et chefs d'Etats peu soucieux eux-mêmes de la réalité
des conséquences du dérèglement du climat.
Enfin un autre problème récurrent : la chasse déraisonnable. En effet la chasse si elle était raisonnée ne serait pas catastrophique, mais elle ne l'est généralement pas, en particulier en France. Depuis des décennies les chasseurs (qui sont souvent des agriculteurs) détruisent les espèces qu'ils ont réussi à faire classer par les administrations (ou plus exactement par les responsables de ces administrations souvent énarques et préfets, c'est à dire la plupart du temps ignares en terme d'écologie) dans une catégorie dite "nuisibles" (notons que souvent ce sont les mêmes qui fréquentent les offices religieux et devraient donc CROIRE en Dieu et à son sens de l'organisation dans l'intérêt général !). Ainsi les mustélidés sont détruits à grande échelle alors que leur régime alimentaire est essentiellement constitué de souris et mulots. Il en est de même des renards. Le résultat est automatique, les souris n'ayant plus de prédateurs ni quadrupèdes ni ailés (les rapaces sont aussi exterminés malgré leur soit-disant protection) prolifèrent et les agriculteurs multiplient les traitements chimiques dangereux pour s'en débarasser. Une récente étude ( http://www.buvettedesalpages.be/2010/10/l-interet-economique-des-mustelides-pour-l-agriculture.html ) a permis de chiffrer le coût monstrueux pour l'agriculture de cette aberration cynégétique. A une époque où la majorité des petits agriculteurs ont de la peine à survivre, ils feraient bien de repenser complètement leur mode de production plutôt que de rester inféodés aux multinationales qui les exploitent et les méprisent. (à ce sujet j'ai raconté par ailleurs comment lors d'une interview sur CNN le patron de Monsanto de l'époque (en 1981) avait répondu au journaliste, qui lui faisait remarquer que ses produits étaient plus que contestables et dangereux et lui demandait s'il pensait à l'avenir de la planète et à ses petits enfants, "j'en ai rien à foutre". Cette réponse avait le mérite d'être claire.
les abeilles et autres butineursLa très grande majorité des plantes nourricières nous fournissent soit leur fruit, soit leur graine. Il est donc clair que lors de la croissance de la plante une étape importante va être celle du développement des fleurs, puis, si l'on veut des fruits, celle de la pollinisation. Il existe quelques plantes, très chères, pour lesquelles cette opération est réalisée manuellement par des hommes (le safran par exemple), mais dans la très grande majorité des cas la fécondation s'effectue par échange de pollen déposé tout simplement dans la fleur par un insecte butineur tel l'abeille (et quelques autres hyménoptères). Ce système fonctionne depuis des millions d'années et permet tout simplement la survie d'abord de l'espèce de plante concernée, et ensuite des espèces animales, dont l'homme, qui se nourissent avec ces plantes. Supprimez les insectes butineurs et il n'y aura plus de fécondation et plus de récolte possible et la vie sur terre s'arrêtera tout simplement avec la disparition des plantes, puis des espèces qui s'en nourrissent (insectes, oiseaux, herbivores) et in fine de ceux qui se nourrissent de ceux qui seront disparus les premiers. En d'autres termes, la vie sur terre dépend fondamentalement des abeilles et des autres butineurs.
On a déjà abordé ce problème à propos de la biodiversité, mais sa gravité justifie des redites.
L'agriculture biologiqueLe remède à tous ces problèmes n'est pas facile à trouver, mais il est indispensable puisque c'est une question de vie ou de mort de l'humanité. Il n'est pas ici question de faire du catastrophisme mais d'appeler un chat un chat. Et les jeunes qui lisent ce site feraient bien de se réveiller avant qu'il ne soit irrémédiablement trop tard et de secouer leurs camarades qui se contentent d'échanger des SMS ou de se faire piéger sur Facebook.
Il y a une possibilité
d'éviter la catastrophe: c'est l'agriculture biologique qui est un système
de production agricole, basé sur la gestion rationnelle de la fraction du sol,
dans le respect des cycles biologiques et de l'environnement, tenant compte
des connaissances en écologie, pour une production de qualité, équilibrée, plus
autonome, plus économe et non polluante.
Ce recours à
l'agriculture biologique vient d'être plébiscité par
la FAO (organisation des Nations Unies qui lutte contre
la Faim dans le monde), car elle n'utilise pas ces produits toxiques et que
sa rentabilité pour l'agriculteur est très sensiblement supérieure
à celle de l'agriculture industrielle. En effet l'agriculture biologique
a des rendements un peu moindres, mais comme les dépenses d'engrais et
de pesticides sont réduites, le bilan global est positif
(il convient de noter d'après certains agriculteurs reconvertis
que non seulement le bilan est positif mais qu'il est de plus en plus positif
après quelques années de reconversion à l'agriculture biologique).
En outre cette agriculture produit des produits de qualité et non des
produits sans saveur et chimiquement multi-pollués et, puisque ses rendements
sont moindres, elle éviterait en outre les surproductions européennes
et donc l'effondrement des cours sur certains produits ou la nécessité
de subventionner à outrance des productions inutilisées.
Enfin une agriculture raisonnablement biologique permettrait de réduire
très sensiblement les pollutions du sol et des nappes phréatiques
et donc les surcoûts, payés par la collectivité,
pour dépolluer.
Un gouvernement responsable (en existe-t-il?) devrait
donc soutenir efficacement cette démarche et aider les agriculteurs à
revenir à des pratiques réellement plus
soucieuses de l'environnement et de la qualité (plutôt que de créer
des faux labels de qualité comme on en voit fleurir à profusion
actuellement - la plupart étant le fait des industriels eux-mêmes
qui se les auto-attribuent). En outre favoriser le retour à l'emploi
de machines agricoles raisonnables ainsi que des pratiques réellement
coopératives permettrait de réduire l'endettement des agriculteurs
et donc in fine la multiplication des subventions (payées par
les consommateurs) qui ne profitent qu'aux banques et aux entreprises américaines
de matériel agricole (matériels monstrueux complètement
inadaptés aux exploitations françaises et donc
jamais rentabilisables).
[1] l'agriculture
en France
[2] site du MDGRF
[3] pollution
de l'habitat et maladies
[4]
les abeilles en danger
[5]
agriculture raisonnée
[6] partage
agricole exemple du marais poitevin
[7] réduire
les pesticides en France
[8] l'agriculture
bio en France
[9] nourrir
les abeilles
[10] plébiscite pour les
insectes pollinisateurs
[11] colza OGM
dangereux
[12] la FAO
et l'agriculture bio