Considérons
les caractéristiques métrologiques d'un capteur et supposons qu'à
un instant to nous appliquions au capteur une certaine grandeur xo constante
et parfaitement connue (ce qu'on a coutume d’appeler un échelon). L'expérience
montre, voir figure, que la réponse du capteur n'est pas instantanée.
Ce n'est qu'à l'instant to+T que l'on pourra considérer que la
réponse du capteur est physiquement stable et que le régime statique
est atteint, et alors seulement on pourra définir les caractéristiques
métrologiques telles que la sensibilité, la précision etc.
Les conditions
de régime statique sont celles de l'étalonnage, par contre lorsqu'un
capteur est intégré dans une chaîne de mesure ou de régulation
qui est donc pratiquement toujours en évolution, il s'agit du régime
dynamique.
Alors la relation
qui lie la sortie à l'entrée du capteur n'est plus aussi simple
(ce n'est plus x mesuré = sortie constante/sensibilité ), c'est
le produit de convolution de l'entrée x(t) par la réponse indicielle.
s(t) = h(t) *
x(t)
Un capteur
du second ordre sera défini par une courbe de réponse de
la forme précisée dans la figure ci-dessous.
Et une transmittance
avec
x sensibilité, m amortissement et f0 fréquence
propre du capteur.
On rencontrera aussi des capteurs du premier ordre dont la fonction de transfert
sera du type K/(1+
p), définis
par leur sensibilité K et leur constante de temps
,
tandis que pour ceux du second ordre il convient de connaître en plus
la fréquence propre f0 et le facteur d'amortissement
m.
Précisons
que les capteurs du premier ordre présentent l'inconvénient,
puisqu'ils n'ont pas un facteur d'intégration dans leur transmittance,
d'avoir une
erreur statique non nulle.
On leur préférera donc les capteurs d'ordre supérieur.
La plupart des capteurs sont heureusement d'ordre 2 ou au delà, à
l'exclusion de la majeure partie des capteurs de température.
Il sera donc
nécessaire d'en tenir compte dans la conception des systèmes car
le retard pur introduit dans la réponse du capteur est très gênant
surtout lorsque les processus examinés sont à variation rapide.
Il convient de ne pas confondre la reproductibilité
et la répétabilité. La reproductibilité est
l'étroitesse de l'accord entre les résultats des mesures d'une
même grandeur dans le cas où les mesures individuelles sont effectuées
au moyen de différents instruments, suivant diverses méthodes, par
des opérateurs distincts en des temps et des lieux différents.
La répétabilité
concerne la même mesure, effectuée selon la même procédure,
avec le même appareillage, par la même personne, en un même
lieu et en un temps court vis à vis de la durée d'une mesure.
note: pourquoi la notion de reproductibilité est-elle plus significative
que celle de répétabilité ? La raison fondamentale c'est
que les essais de reproductibilité permettent de s'affranchir d'un (ou
plusieurs) risque(s) d'erreur inhérent(s) aux essais de répétabilité:
- En effet
l'obligation d'opérer avec des instruments différents élimine
le risque d'utilisation d'un unique instrument déréglé.
- De même
il est peu probable que plusieurs opérateurs fassent la même
erreur expérimentale.
- La multiplicité
des lieux et des périodes d'expérimentation permet d'éviter
(ou d'identifier) une anomalie temporaire ou locale, mais a priori inconnue
de l'expérimentateur, et ayant une influence sur le résultat.
- La non
reproductibilité d'un résultat oblige en effet à se
poser la question de sa cause, et implique donc une enquète minutieuse.
A l'inverse
la reproductibilité entraine la garantie de qualité du capteur
tandis que la bonne répétabilité ne signifie pas que le
capteur est satisfaisant mais que l'ensemble du processus est répétitif
(y compris les éventuelles erreurs de l'opérateur). Comme les
anomalies de type grandeur d'influence ont généralement peu de
chance d'évoluer sensiblement sur une courte période, il y a fort
à parier qu'une non répétabilité est significative
d'une qualité douteuse du capteur.
Mais ici encore une enquète doit être diligentée pour éliminer
toute cause externe susceptible d'expliquer cette non répétabilité.
Ainsi, à titre d'exemple, au laboratoire où j'exerçais,
un enregistrement de paramètres effectué dans des conditions parfaitement
répétitives (du moins le croyait-on) a donné des résultats
erratiques et ce n'est qu'un examen approfondi de la manipulation qui permit
de révéler qu'une cellule photoélectrique subissait à
certains moments de la journée l'influence d'un minuscule faisceau de
lumière solaire réfléchi par une vitre inclinée
(faisant partie d'une fenêtre ouverte de manière aléatoire)
d'un bâtiment situé à plus de 200m du laboratoire.
C'est la qualité qui caractérise l'aptitude d'un capteur à
se substituer à
un autre capteur sans altérer les performances
d'une chaîne de mesure ou d'une boucle de régulation. Notons
que cette notion ne concerne pas seulement les caractéristiques métrologiques
du capteur mais aussi ses caractéristiques « géométriques
» (dimensions, mode de fixation, connectique...).
C’est une notion relativement récente liée à la multiplication
des capteurs et des instruments qui doivent travailler
ensemble et échanger des données ou les partager en utilisant
des moyens de transmission communs. Cette approche est réalisée
par le biais d’une description des instruments de terrain, au moyen de modèles
génériques indépendants de tout protocole de communication
particulier.
Avec l’apparition des capteurs dits intelligents
et leur association aux structures dites "bus de terrain", décrits
par ailleurs, la notion de maintenabilité est apparue comme indispensable.
Il s’agit en pratique d’assurer la disponibilité
du capteur en diminuant le temps de localisation des pannes, et plus
particulièrement de faciliter les interventions de maintenance avant
que de véritables dysfonctionnements n’aient pu s’installer : remplacer
les opérations subies de maintenance par
des opérations de maintenance programmées
(ou préventives).
Cette notion concerne l’ensemble du système. C’est la plus petite variation
de la grandeur d’entrée que le système sera en mesure d’identifier.
Outre l’effet des grandeurs d’influence on doit aussi apprécier le vieillissement
d’un capteur (comme de tout composant d’ailleurs) en exprimant la lente variation
de son signal de sortie en fonction du temps exprimé en heures, mois
ou années.
On caractérise la probabilité qu’un système continue à
fonctionner à l’intérieur de ses spécifications après
une période de temps définie par ce que les anglo-saxons nomme
la reliabilité. A ne pas confondre avec
le MTBF (Mean Ttime Between Failure) qui caractérise la durée
moyenne de bon fonctionnement entre deux pannes.
On peut identifier en pratique trois types d’erreurs intervenant dans un système
et dont on doit pouvoir évaluer l’importance :
les erreurs systématiques
les erreurs conditionnelles
les erreurs stochastiques
Ces erreurs proviennent parfois du capteur lui-même, mais le plus souvent
elles sont le fait du système de conditionnement du capteur et parfois
même de plusieurs éléments de l’ensemble de la chaîne
d’acquisition. Et, malheureusement, l’expérience montre que, dans ce
dernier cas, elles ne se compensent généralement pas.
8.1.erreurs systématiques
Une erreur systématique présente un caractère permanent
et dépend typiquement du système, elle sera par exemple due à
l’offset d’un ampli op, ou une erreur d’échelle (gain erroné,
ou anomalie d’alimentation en tension ou courant du capteur).
8.2. erreurs conditionnelles
Elles sont dues à une influence extérieure (interférence
électromagnétique par exemple) et résultent donc de l’environnement
et des conditions opératoires du système. Pour les réduire
on choisira des composants peu sensibles et on protégera le système
par un blindage adéquat, éventuellement en introduisant un doublement
des capteurs pour éliminer par soustraction ces influences.
8.3. erreurs stochastiques
Ces erreurs résultent de processus fondamentaux se produisant dans les
composants tels les bruits, l’échauffement du matériau, la pression
dans un volume de gaz...Pour les réduire on cherchera par exemple à
réduire l'échauffement des composants, du à l’effet Joule,
en tentant de réduire au mieux le courant ou en facilitant l’évacuation
des calories par une ventilation adaptée. Enfin on utilisera des techniques
statistiques appropriées (choix de la fréquence d’acquisition,
moyennage..)
Voir ci-dessous un ensemble d’erreurs typiques pouvant chacune relever
de l’une des 3 catégories ci-dessus.[ref]

(a) décalage de zéro z et erreur de pente y ; (b) zone morte
x et saturation w ;
(c) erreur de quantification v ; (d) erreur d’hystérésis u ;
(e) erreur stochastique t.
9.
Compatibilité Electro-Magnétique |
Selon la directive européenne 2004/108/CE
c'est l'aptitude d'un équipement à fonctionner dans son environnement
électromégnétique de façon satisfaisante sans provoquer
de perturbations électromagnétiques intolérables pour d'autres
équipements dans ce même environnement. Une perturbation électromagnétique
est tout phénomène électromagnétique susceptible
de créer un dysfonctionnement d'un équipement. Ce peut être
un bruit électromagnétique, un signal non désiré
ou une modification du milieu de propagation lui-même.
Les sources de perturbations
peuvent être naturelles telle la foudre ou les décharges électrostatiques
liées à des ionisations naturelles de l'air (rayons cosmiques,
UV solaires. Les émetteurs radio, télévision et radiotéléphone
sont des sources importantes avec des champs pouvant atteindre 61V/m au voisinage
des émetteurs. On notera aussi les transitoires d'énergie à
l'instant de fermeture d'un interrupteur au niveau d'une ligne THT (on parle
alors en GW!).
Pour éviter ce
type d'inconvénient on soignera la qualité du cablage (soudure,
plan de masse, liaisons courtes, fils blindés ou torsadés) évitera
la proximité entre courants forts et courants faibles, et on placera
des filtrages adéquats en particulier sur les alimentations. Enfin
on adoptera des boitiers convenablement blindés.
Les perturbations électromagnétiques
existant soit dans les conducteurs soit sous forme de rayonnement 2 types
de tests spécifiques à ces 2 catégories seront réalisés
pour contrôler la qualité ou la sensibilité d'un équipement:
des tests dits d'immunité et des tests d'émission.
Afin de choisir, pour une application donnée, le capteur
convenable on est tenu d'effectuer des essais d'évaluation. L’évaluation
d’un capteur consiste à constater, en utilisant des méthodes
d’essais appropriées, les caractéristiques et les performances
du capteur objet de l’essai. On peut caractériser ces essais par
les quatre mots clés suivants : mesurer,
configurer, valider, communiquer.
Ils comportent plusieurs phases:
- d'abord, des essais dans les conditions de
référence afin de valider les caractéristiques
métrologiques annoncées par le constructeur. On prendra garde
au cours de ces essais aux points suivants : conditions d’environnement du laboratoire
(température ambiante, humidité relative, pression atmosphérique),
aux conditions de raccordement du capteur (conformes aux spécifications
du constructeur, à des normes)
fig. montage d'essai d'un capteur de pression (documentation ENDEVCO)
- ensuite des essais spécifiques
en vue de mettre en évidence les grandeurs d'influence (dans
le cadre de votre application), mais aussi la sécurité
de fonctionnement, la conformité aux normes CEM, la réponse du
capteur à des situations anormales (variation d’alimentation, surtension,
microcoupures, transitoires)
fig. exemple de banc de test en température (documentation ENDEVCO)
- fonction communication : si le capteur
comporte un module de communication intégré et normalisé
il convient de vérifier que celui-ci a fait l’objet d’essais d’évaluation,
sinon il faut les faire.
- un contrôle individuel destiné
à préciser les caractéristiques externes telles que les
dimensions, mode de fixation (caractéristiques des pas de vis..), étanchéité,
connexions électriques (le connecteur est-il d'un modèle courant?),
impédances....
- enfin un rapport écrit ,
numéroté, paginé, daté et signé, précisant
le nom et l’adresse du centre d’évaluation, l’identification non ambiguë
de l’objet soumis à évaluation, les coordonnées du responsable
ayant commandé l'étude, les caractéristiques fournies par
le constructeur, toutes les conditions et méthodologies d'essai,
les résultats (assortis de tolérances quant aux résultats
quantifiés) et conclusions de tous ces essais, un avertissement selon
lequel ce rapport ne peut être reproduit (en particulier partiellement)
sans l’autorisation écrite du laboratoire ou de son représentant
mandaté et dont chaque exemplaire mentionnera la liste des destinataires
initiaux et dont le rédacteur conservera bien évidemment
un original (papier et version électronique).
1. Organismes
professionnels |
Lorsqu'on doit procéder à un choix de capteurs et/ou à
un essai d'évaluation, il est souvent utile de consulter les organismes
officiels qui pourront vous guider dans le choix des capteurs, des fabricants
ou distributeurs, des procédures d'étalonnage, des laboratoires
équipés pour cela. La liste ci-dessous qui n’est évidemment
pas exhaustive et qui évolue très vite au cours du temps (en particulier
les adresses, téléphones, mails et sites web), permettra cette
information.
CIAME: comité interprofessionnel pour l’automatisation et la mesure
(en voie d'extinction)
Parc technologique ALATA BP 02 60550 Verneuil
en Halatte
tél 03 44 24 21 02 fax 03 44 24 20 90
Cet organisme a publié divers documents tels les catalogues des fabrications
françaises, mis à jour tous les trois ou quatre ans, des ouvrages
concernant les essais d'évaluation, les comptes rendus des conférences
internationales qu'elle organise.
Son action principale est actuellement la promotion de l’instrumentation intelligente
avec 2 groupes de travail, l’un sur l’interopérabilité et
l’autre sur les capteurs intelligents et la sûreté de fonctionnement.
APIST: association pour la promotion de l'instrumentation scientifique
et technique, même adresse que le CIAME dont elle fut le fondateur regroupait
une trentaine de membres dont une dizaine d’universités. Elle organisa
séminaires, colloques et journées de formation mettant en contact
utilisateurs, fabricants et chercheurs.(en voie d'extinction)
LNE: laboratoire
national d'essais
créé en 1901 au sein du Conservatoire des Arts et Métiers,
s'étend progressivement en divers points de France
1 rue Gaston Boissier 75016 Paris.
tel: 01 45 32 29 89
Il offre de nombreuses prestations d'étalonnage et d'évaluation,
mais aussi une aide technique pour les normes et réglementations françaises
et étrangères.Il intervient aussi dans la certification ISO 9000
ou le marquage CE.
LCIE laboratoire
central des industries électriques
créé en 1882 et fusionné avec le groupe Véritas
en 2001 dispose de 4 centres d'essais en France
33 av général Leclerc BP 08 F-92260 Fontenay aux roses
tél 01 40 95 60 60 fax 01 40 95 61 61
métrologie, essais, certification, marquage CE
CEV: Centre d'essais en vol
91220 Brétigny sur Orge. tel: 01 60 84 95 70
essais officiels de matériels embarquables, centre agréé
par le BNM pour l'étalonnage et l'évaluation, dispose d'équipements
à très hautes performances.
CMC2 club
microcapteurs chimiques
Ecole Centrale de Lyon BP 163 F-69131 Ecully cedex
tel 04 72 18 62 37 fax 04 78 33 15 77
promotion du développement de capteurs chimiques et biochimiques miniaturisables.
Il regroupe une vingtaine de centres de recherche industriels et plus de 30
labos universitaires
SIMTEC
syndicat d’instrumentation de mesure du test de l’énergie et de
la CAO, affilié à la FIEE Fédération des industries
electriques et électroniques, est un pôle professionnel de plus
de 130 adhérents organisant de nombreuses "journées de la
mesure" dans diverses villes françaises.
11-17 rue Hamelin 75783 Paris
tél 01 53 70 97 09 fax 01 53 70 96 94
AMA:
Fachverband für Sensorik e.V.
Postfach 2352 D-31506 Wunstorf
tél (49) 50 33 26 08 fax (49) 50 33 15 61
organisme équivalent au ciame en RFA, mais plus dynamique et organisateur
du plus gros rassemblement mondial bisannuel sur les capteurs (en général
à Nuremberg ex : SENSOR
& TEST 2008), mais aussi de nombreuses manifestations thématiques
CETIM: centre
technique des industries mécaniques
BP 67 60304 Senlis cedex. tel: 03 44 67 36 82 ou 03 44 67 32
06 fax 03 44 67 31 80
édite une véritable bibliothèque virtuelle réalisée
à partir d'une enquète internationale permanente facilitant grandement
les choix. Base de données bibliographiques Méca
CD (185000 références dans 42 domaines). Le
CETIM possède des antennes dans pratiquement chaque région de
France.
De la même manière SDI Verlag & Consulting
Hedwigstr. 5, D-80636 München
tél (49) 89 123 2039 fax (49) 89 123 5215
édite un Handbook (Handbuch) qui s'appelle SDI Sensor Data Info et qui
recense en trois langues qui fait quoi dans le domaine et dans 36 pays
différents pour environ 100 euros. Cette base de données comporte
plus de 10000 entrées.
ESC European Sensor Committee
le siège est à Strasbourg, mais le secrétariat à
Wunstorf (dans les locaux de l'AMA, même adresse)
tél (49) 50 33 20 16 fax (49) 50 33 15 61
IMEKO
International Measurement Confederation
POB 457 H-1371 Budapest 5 tél +36 (1) 3 53 15 62, fax +36 (1) 3
53 15 62
Cette organisation internationale a son siège en Hongrie, mais des délégations
dans la plupart des pays avancés. A titre indicatif citons sa représentation
belge qui prend le nom de BEMEKO (belgian measurement confederation)
BEMEKO / IBRA-BIRA
Desguinlei 214, B-2018 Antwerpen tél (32) 3 216 09
96 fax (32) 3 216 09 89
La Documentation
Française: Edition du secrétariat général
du gouvernement
29 quai Voltaire 75340 Paris cedex 07. tel: 01 42 26 50 10
périodiques, ouvrages de la ciame, bibliothèque spécialisée.
EUROPRACTICE
Coordination Office
6 Hinton Way, UK-Wilburton, Ely CB6 3SE, tél +44 (1353) 74 13 31 fax
+44 (1353) 74 06 65, autre organisme européen à consulter
et bien entendu le portail spécialisé http://www.sens2b-capteurs.com/
L'annuaire international des fournisseurs de capteurs
Une autre source d'information est constituée par les revues
spécialisées:
revues scientifiques
au niveau recherche on lira évidemment le must du domaine SENSORS and
ACTUATORS, mensuel de haut niveau édité par Elsevier Sequoia SA
à (PO Box 564 CH-1001 Lausanne)
tél (41) 21 320 73 81 fax
(41) 21 323 54 44
on lira aussi
le Journal of Scientific Instruments (USA)
ainsi que Environmental SENSORS édité par IOP Publishing Ltd,
Bristol, UK
Technique et Management édité par De Sikkel Media, Nuverheidstraat
8, B- 2390 Oostmalle.
Le Journal de Physique, le Nouvel Automatisme et l'Onde Electrique sont
les seules revues scientifiques françaises à aborder l'instrumentation
et quelquefois les capteurs.
pour les germanophones SENSOR TECHNIK
Design & Elektronik Aboservice,
D-74168 Neckarsulm tél (49) 712 959 242
fax (49) 7132 959 244
revues documentaires
en français
Composants Instrumentation Electroniques
revue publicitaire gratuite, éditée par le groupe Elsevier et
dont l'adresse est la même que celle d'Electronic Product News, autre
mensuel gratuit mais européen et en anglais
C/o Elsevier LIBRICO N.V./PEPCO
BP 214 B-1210 Brussels 21 et sur le net : www.epn-online.com
Notez que depuis quelques années cette mode des revues documentaires
publicitaires s'est fortement développée et que le groupe Elsevier
fournit aussi par E.mail de nombreuses informations sur ses publications. Précisons
enfin que d'autres groupes de presse développent de telles revues gratuites,
en particulier le groupe cmp electronics (www.cmp-europe.com)
et le groupe Cahners (www.cahners.com) comportant parfois non
seulement des pages publicitaires, mais aussi des articles de synthèse
ou des informations concernant des nouveautés technologiques dont il
ne faut évidemment pas se priver. A partir de l'année 2004, la
plupart de ces revues publicitaires gratuites ont développé une
version électronique, diffusée via Internet, ce qui revient évidemment
moins cher et occupe moins de place sur les rayons de votre bibliothèque.
3. expositions
et congrès |
Enfin vous pouvez fréquenter les expositions qui se tiennent annuellement
ou bisannuellement, citons à titre d'exemple
INSTRURAMA, en mai, B-Bruxelles
ASIC 2005, en juin, D-Nuremberg
SENSOR & TEST 2010,
en mai, D-Nuremberg
EUROCAPT en février, F-Paris
Expo de Physique , octobre, F-Paris
ACHEMA, en juin, D- Francfort/Main
et bien sûr ElectroTech à Birmingham, Componic à Paris et
Electronica à Munich qui sont les trois plus grands rendez-vous européens
annuels pour les composants électroniques (et un peu pour les capteurs).
La plupart de ces manifestations sont doublées d'un congrès international
de très haut niveau qui permet de se documenter sur les avancées
de la recherche
Enfin nous rajouterons qu’il existe une autre source d’information mondiale
et très évolutive, c’est évidemment Internet. Les adresses
ci-dessous sont données sans garantie car les sites Internet apparaissent,
disparaissent, se transforment et se déplacent à un rythme absolument
effarant. Notons aussi que les informations diffusées sur Internet ne
sont pas toujours très fiables, même lorsqu'il
s'agit d'un site référencé par un (ou des) organismes
officiels. En outre certains sites sont créés pour une durée
temporaire, mais restent en ligne bien après la durée de validité
de leur contenu et, dans le même ordre d'idées, certains sites
ne bénéficient pas de mises à jour fréquentes, leur
créateur les ayant plus ou moins abandonnés, et sont donc parfois
très obsolètes. Il convient donc d'être très vigilant
dans l'exploitation d'informations trouvées sur Internet.
sur le web on consultera par ex :
Google http://google.fr/ le
meilleur des moteurs de recherche actuellement.
http://www.urec.fr/
réseau national de la recherche française lequel donne accès
à des cours, à un moteur de recherche, à d'autres réseaux
internationaux, à une multitude d'informations concernant le CNRS et
la recherche française.
http://www.univ-ville.fr ou http://www.u-ville.fr
nom de référence de chaque université dans une ville (généralement
tout en minuscules et sans espaces par exemple http://www.univ-lemans.fr). Notez
que la règle générale étant faite pour être
contournée, il y a des exceptions ainsi http://unicaen.fr.
Un point de départ intéressant peut-être constitué
par le serveur de l'insa de Lyon qui vous renvoie à de nombreux sites
très bien faits http://www.insa-lyon.fr
Les serveurs de la communauté européenne tels http://www.cordis.lu
sont aussi très intéressants puisqu’on peut y trouver toutes les
décisions de la commission européenne, les normes, les appels
d’offre et bien plus en cinq langues.
En outre, on retiendra que la majorité des constructeurs disposent désormais
de leur propre site où l’on peut télécharger les fiches
techniques et parfois des logiciels d’aide à la décision (en matière
de choix de composants chez le constructeur en question).
Enfin pour effectuer rapidement
un premier tri dans un domaine donné il existe quelques outils bien pratiques
parmi lesquels nous citerons Copernic.
Il s'agit d'un outil québécois qui consulte à votre place
simultanément les principaux moteurs de recherche et de ce fait
vous fait gagner beaucoup de temps. La version basique est gratuite, la version
professionnelle peu onéreuse est bien plus puissante car outre diverses
possibilités de configuration optimisant votre recherche elle vérifie
systématiquement la pérennité des sites référencés
par les moteurs de recherche consultés avant de vous les proposer
ce qui constitue un gain de temps énorme.